Tallin

Cette fois nous avons traversé la mer Baltique… fendant l’eau grise pour passer de l’autre côté et visiter le plus petit des pays baltes. Aborder un pays par la mer a un charme particulier. La vue d’ensemble, peu à peu rétrécie, l’aperçu général de la silhouette de la ville, l’accostage en douceur, et tout de suite les premiers pas dans la cité, le contact physique avec les pavés.

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Helsinki

Nous avons survolé la mer baltique, un paysage fait de forêt et de lacs, parsemé de petites maisons en bois coloré avant d’atterrir en douceur et de prendre un premier contact avec ce pays inconnu. La première chose qui frappe est le calme ambiant, une certaine lenteur, un rythme différent, comme celui que l’on peut avoir au réveil avant de commencer une journée trépidante.

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Porto : souvenirs mélangés…

J’ai vécu dans cette ville… et j’y suis retournée ! J’ai aimé cette ville… et je l’ai retrouvée, à la fois changée et telle que je l’avais laissée…

« Coimbra chante, Braga prie, Porto travaille. » affirme le dicton populaire.

Porto, ville sobre et élégante, toujours vivante et dynamique. Porto, généreuse et humaine. Porto, ville industrielle, commerçante et marinière, Porto et ses habitants laborieux… Calée sur l’embouchure du Douro. elle fut à l’origine du nom de la patrie. Porto, deuxième ville du pays, ville de granit, lavée par les pluies et écrasée de brouillards. Porto qui m’a pourtant accueillie la première fois baignée de soleil, pour me séduire sans doute.

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Five days in Manhattan, New York

New York fait partie de ces villes que l’on reconnaît sans y avoir jamais été, où l’on se sent à la fois ailleurs et chez soi, où l’on a envie de revenir à peine on l’a quitté…  New York accueille et sourit. A peine débarqué de l’avion, on vous aide, on vous oriente, on se met à votre service, sans insistance avec juste ce qu’il faut de sollicitude.

Je me souviens de ce premier matin, de cette promenade aux aurores dans la ville endormie, du jaune des taxis et « school bus » qui colonise peu à peu l’espace, de ces rues qui fument… de ce premier café pris face à la rue à regarder la ville se réveiller.

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Buenos Aires

(souvenirs de 1994)

Ville chaotique, sans ordre ni logique, en dent de scie, sans unité… et pourtant avec cette atmosphère bien à elle, ce charme particulier. Buenos Aires au soleil couchant, laissant tes façades prendre ces teintes rouges orangées des minutes précédent le crépuscule, laissant l’ombre de tes buildings assombrir les petites maisons sises à leur pied, laissant les premières lumières de la nuit apparaître, ces néons qui clignotent et laissent voir une autre ville. Buenos Aires nocturne, avec tes rues bondées jusqu’aux heures tardives, qui semble alors t’éveiller, tes rues se remplissant, tes restaurants s’animant… tu grouilles en ces heures nocturnes où tout le monde vit, soutenu par le maté.

Buenos Aires, immense, pont entre l’Europe et l’Amérique du sud, à la fois d’ici et de là-bas, savant mélange de deux cultures.

Borges a d’ailleurs écrit : « El argentino es un italiano qua habla espanol, cree que es frances pero quisiera ser inglès »

(l’argentin est un italien qui parle espagnol, croit qu’il est français et voudrait etre anglais) Lire la suite